L’Economie Sociale et Solidaire (ESS) peut-elle trouver une place entre le royaliste/libéral Emmanuel Macron et la républicaine/dirigiste Marine Le Pen ?

La question pourrait rester oiseuse si l’actualité ne nous montrait quotidiennement des symptômes graves de défaillance du système. A supposer que ces défaillances ne soient que passagère dans l’attente d’un « rebond » elles fournissent l’occasion légitime d’expérimenter des réponses dont l’ESS, pour se référer à Proudhon ou Fourrier, n’en a pas moins des continuateurs résolument modernes comme Philippe Kaminski ou Benoit Hamon dont la loi n’est pas à négliger quoique l’essentiel réside dans la capacité d’initiative de la société civile. La perte de légitimité de l’Etat va de pair avec le discrédit des partis, l’échec de l’école publique et les révoltes des institutions emblématiques de la République comme la police ou la magistrature. Et malgré le contre exemple  de France Info (qui devrait s’appeler « François Info » ) l’information échappe au formatage officiel.

En apportant leur concours aux initiatives liées à l’ESS, nos correspondants sont en phase avec l’éclatement des structures héritées du jacobinisme et le refus des embrigadements politiciens, sans sombrer pour autant dans une douce rêverie écologique et conviviale. Reste que territoire par territoire, ville par ville, interco par interco, diaspora par diaspora se reconstruisent des espaces de solidarités au sein desquels nous travaillons.

Le réseau des collectivités territoriales pour une économie solidaire (RTES) représente un bon représente un espace de coordination des initiatives territoriales et les élus chargés dans leur ville, du développement local sont invités à y adhérer.

pour accéder au réseau RTES cliquer sur  / http://casfrance.fr/wp-content/uploads/2015/11/RTES-Novembre-20151.htm