Ecoutons la Corse, la Nouvelle Calédonie, la Normandie ou le Grand Est en voie d’éclatement et l’on entendra les craquements du pays légal. En Corse, les partis du système, pèsent 25%, et paradoxe des paradoxes… en y incluant LREM. Ce point d’orgue corse semble bien marquer la fin des partis politiques comme colonne vertébrale de notre vie politique et expression des familles de pensées. Est ce donc la fin du jacobinisme ? Cette évolution marque en tout cas un moment de l’histoire qui coïncide avec l’ère Macron.

Mais cette ambiance girondine na va pas sans fortes nuances si on considère le centralisme fiscal et administratif qui se donne libre cours et dresse contre lui les élus locaux, traditionnels représentants des libertés locales.

On compare souvent Napoléon à Macron. Le premier avait achevé la Révolution en héritant du jacobinisme partiellement débarrassé du venin idéologique comme le second hérite du centralisme fiscal et administratif sans endosser, à loin près, les haillons  intellectuels de ses anciens complices  (Peillon, Najat …) dans le domaine des mœurs, de l’éducation et de l’enseignement. Mr Hyde et dr Jekyll. Est-il impossible de soutenir l’un et combattre l’autre ?