Les échecs largement reconnus dans des domaines aussi sensibles que la crise du civisme, l’inversion  des valeurs, les carences de l’école, la sécurité des établissements … conduisent inévitablement à remettre en cause les fondements  de politiques qui ont totalement ou partiellement échoué. Un exemple emblèmatique est celui des « grands frères » qui sous au motif légitime de valoriser l’autorité (voir la notion de hiérarchie) ont abouti à financer l’instauration d’autorités certes mais la plupart du temps … mafieuses ou liées à des partis politiques ce qui ne vaut guère mieux. De par la loi,  institutions et entreprises ont été sommées de concourir à ces politiques. L’attribution de stocks options aux dirigeants du CAC 40 valait bien que les entreprises finançassent la lutte pour promouvoir un monde nouveau. Des féodalités se sont construites au fil des ans, vendant à prix d’or la paix sociale (toujours provisoire évidemment)  comme l’a si bien dénoncé Malek Boutih. Un carcan idéologique avait ficelé les acteurs économiques dans un système de financement. Le « tremblement de terre Macron » permet desserrer l’étau du mortifère système des partis et des réseaux d’influence spécialisés dans la captation de fonds. Une réorientation des moyens s’avère aujourd’hui possible. C’est pour ce faire que les décideurs chargés de promouvoir les politiques de lutte contre les discriminations, pour promouvoir les diversités, etc, etc, etc …. sont invités prendre contact pour poursuivre un combat légitime sans pour autant continuer d’engraisser des réseaux qui loin de concourir à la paix civile exacerbent les conflits à leur seul profit. Nous demandons à ces responsables de prendre contact avec dircas@cas-france.org