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Dans la précédente note d’info du CAS étaient évoqués les Gilets Jaunes, acteurs et victime des fractures sociales et géographiques. Quatre mois plus tard il apparait bien que le mouvement des GJ traduit le sursaut d’un peuple là où le pouvoir ne veut voir que le soubresaut d’une société condamnée à évoluer (pour les mieux intentionnés), voire à la disparition (pour les plus coupés de l’histoire de leur pays et de ses valeurs comme Griveaux, Schiappa et autre Attal, créatures d’une oligarchie mondialiste). A la polymorphie, aux contradictions, du mouvement GJ répond en écho l’anomie macronienne qui, après avoir sapé la légitimité des partis (merci Macron!) se trouve bien en peine d’inventer la sienne. Une macronie hors sol – le roi est nu – a succédé à une partisannerie sans racines. Concluons avec Proudhon « le France renaitra de ses fragments » : les « pays », les régions, les familles, les entreprises (il en reste !) les communes, … et même les iles, ces confettis de l’Empire dispersées sur toute la planète.

Demeure le dilemme français : comment perdurer dans son être tout en participant pleinement à la construction du monde et d’abord de l’Eurafrique, de l’Europe, de l’Espace Francophone Mondial.